Et Chevènement quitta le MRC…

Jean-Pierre Chevènement vient de quitter le MRC dont il était le fondateur et depuis quelques années président d’honneur pour « créer un mouvement d’idées alternatif qui transcende les sensibilités historiques » et de se tourner (entre autres) vers Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France. Nous n’en saurons pas plus pour l’instant sauf qu’il relance le club de réflexion « République moderne » en sommeil depuis longtemps. Il est étrange de constater que dans la nouvelle « direction » de ce club, se trouvent d’anciens opposants à l’idée de Pôle républicain et de dialogue avec Dupont Aignan ! Sans doute s’agit-il d’une évolution salutaire et non d’un opportunisme causé par la perte de poids du MRC dans sa soumission à la politique socialiste, notamment dans le Nord.

Bien que tardive, l’initiative de Jean-Pierre Chevènement que je n’espérais plus dans la construction alternative avec DLF et d’autres d’un nouvel « arc national républicain », me rappelle, il y a treize ans, l’élan créé lors de la présidentielle par le discours de Vincennes et la création du « Pôle républicain » (Prep).

Que de temps perdu à essayer de convaincre le MRC créé en 2003 au congrès de St Pol sur mer de revenir aux fondamentaux d’un rassemblement républicain fondé sur la nation souveraine « au dessus de la gauche et de la droite ». Car pendant de temps là une diaspora chevènementiste, bien plus importante que les maigres troupes du MRC a continué le combat individuellement, au sein de différentes mouvances souverainistes, gaullistes ou nationales et pour beaucoup au sein de Debout la République.

Outre la rigueur de sa pensée et de ses analyses que peut apporter en termes d’action Jean-Pierre Chevènement ?

Favoriser sans exclusive le regroupement de tous ceux qui se réclament de ses analyses et de sa vision de la France ; confédérer les patriotes républicains en entamant d’urgence le dialogue constructif avec DLF et Dupont Aignan mais aussi avec ceux des deux rives qui le souhaitent y compris ceux qui au sein de « Patrie et citoyenneté » du mouvement bleu marine œuvrent dans le même sens. Il en va de l’avenir de la nation républicaine et d’une certaine idée de la France.

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Delicious
  • LinkedIn
  • StumbleUpon
  • Add to favorites
  • Email
  • RSS

Appel pour un collège de l’exigence

Comment ne pas se joindre à l’appel de François Bayrou, Jean-Pierre Chevènement, Luc Ferry,  Pascal Bruckner,  Jacques Julliard,  Michel Onfray.

« Professeurs, écrivains, anciens ministres de l’Education Nationale, citoyens d’options politiques et personnelles différentes, nous sommes engagés pour défendre et servir l’école républicaine. Nous décidons de nous exprimer ensemble contre la régression qu’engage la réforme annoncée du collège.

Tous les élèves ont besoin d’une Ecole forte et structurée pour réussir. Ecole forte, parce qu’elle affirme sa mission de transmettre des connaissances et des valeurs. Ecole structurée, parce qu’elle donne toute sa place aux savoirs disciplinaires.

Nous n’acceptons pas l’affaiblissement des disciplines au profit d’une interdisciplinarité floue, sans contenu défini, dont les thèmes sont choisis selon la mode et l’air du temps, imposés autoritairement et uniformément par le ministère, conduisant au « zapping » pédagogique. L’échange entre disciplines est fécond et mérite mieux que ces faux-semblants.

Nous n’acceptons pas que l’égalité des chances soit confondue avec l’égalitarisme niveleur et se résume à la suppression de tout parcours d’excellence. Les victimes de ce renoncement, ce seront d’abord les enfants de milieux populaires ou défavorisés pour qui l’école est le seul recours, car ils ne peuvent avoir accès aux cours privés et aux leçons particulières de leurs camarades plus favorisés.

Fidèles à la maxime de Paul Langevin fixant en 1945 la mission de l’Ecole républicaine : « la promotion de tous et la sélection des meilleurs », nous défendons la notion d’élitisme républicain pour que chacun puisse aller au bout de ses capacités.

 Quatre éléments sont pour nous fondamentaux :

1. Nous affirmons que la plus efficace des réformes du collège est celle de l’école primaire, puisque les difficultés du collège naissent à l’école primaire.

2. Nous défendons les langues vivantes. Nous n’acceptons pas que les classes européennes, bi-langues, internationales, soient rayées de la carte. Ces classes relèvent d’une pédagogie particulière. On les supprime, on ne les remplace pas. Prétendre imposer précocement deux langues vivantes à tous les élèves, quand une large partie d’entre eux peine à maîtriser le français et la première langue, est un leurre.

3. Nous affirmons la légitimité des langues anciennes. Nous n’acceptons pas que le latin et le grec, qui ont fait le socle de la culture et de la pensée françaises, qui forment les racines de notre langue comme de la langue scientifique mondiale, disparaissent en tant qu’options offertes dans tous établissements, dotées d’un horaire garanti.

4. Nous défendons des programmes clairs et compréhensibles par tous, loin des jargons indécents. Les programmes doivent partir de notions solides et fixer des objectifs clairs et atteignables. Le programme d’histoire en particulier doit proposer des repères chronologiques et ne peut réduire à de seuls traits négatifs ou facultatifs la civilisation européenne et l’héritage des Lumières.

* * * Sur des sujets aussi graves, aucun gouvernement n’a la légitimité de décider sans débat. Les citoyens sont en droit de l’obtenir et d’y participer. Nous signons et appelons à signer cet appel pour obtenir le retrait du décret de « réforme » du collège. Nous demandons que ce décret soit refondu après les consultations et le débat républicain qui s’imposent.

Partager

  • Facebook
  • Twitter
  • Delicious
  • LinkedIn
  • StumbleUpon
  • Add to favorites
  • Email
  • RSS

Décentralisation théâtrale remise en cause par l’UMP

Vendredi 6 février — Je n’en crois pas mes yeux. Je lis, dans Nord éclair, que le maire de Tourcoing et sa majorité remettent en cause le Théâtre du Nord, (Théâtre national de Région en1982) qui crée et travaille notamment à l’Idéal Ciné, en supprimant la modeste subvention qui marquait depuis tant d’années le soutien de la ville à la création théâtrale de haut niveau et pour autant populaire. Rappelons que c’est un ministre gaulliste de la culture qui installa à Tourcoing le Centre Dramatique National alors dirigé par André Reybaz. La municipalité de l’époque était dirigée par René Lecocq, maire gaulliste, à la tête d’une municipalité de droite ! Quelle ironie ! Ayant personnellement contribué au développement de ce centre en accueillant (1975) et soutenant (1977) Gildas Bourdet, André Guittier et « La Salamandre », en faisant du vieux cinéma l’Idéal un haut lieu de création et de diffusion, tant sur le plan local que national et qui fit rayonner notre ville, je suis abasourdi par la mise en œuvre, il faut l’appeler comme cela, d’un démantèlement de la politique culturelle à Tourcoing. Après le musée, l’école des Beaux Arts, le conservatoire, la censure d’exposition et maintenant le Théâtre national, quel sera le nouvel acte d’incompétence intellectuelle de cette municipalité ?

Lundi 9 février 2015 — Il est peut être encore temps de faire comprendre au maire de Tourcoing et à sa majorité UMP/UDI qu’ils s’orientent dans une voie qui va desservir la ville pour longtemps, celle de la remise en cause de la vie culturelle, facteur essentiel de développement, de promotion intellectuelle et économique de la ville et de sa population. L’’excellente lettre du directeur de Théâtre National Tourcoing-Lille, Christophe Rauck successeur de Stuert Seide, Daniel Mesguich et mon ami Gildas Bourdet souligne que « Gérald Darmanin touche un symbole de la décentralisation théâtrale et L’Idéal est le siège social du Théâtre du Nord, en mémoire à l’aventure artistique collective qui y a débuté en 1978 ». Manifestons notre opposition à cette décision imbécile et contre productive qui m’attriste profondément…   

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Delicious
  • LinkedIn
  • StumbleUpon
  • Add to favorites
  • Email
  • RSS

Pour un libraire heureux à Tourcoing

En cette fin d’année, s’annonce le départ du centre ville de la dernière librairie de la ville, en l’occurrence « Majuscule ». Certes, on nous annonce qu’il s’agirait d’une restructuration dans un autre lieu moins coûteux en location mais force est de constater que depuis maintenant des mois, la part réservée au livre y est de plus en plus modeste et sous certains aspects inexistante. Il nous faut désormais craindre le pire : la disparition totale d’un véritable libraire à Tourcoing. Ce serait un désastre culturel là où beaucoup avait été réalisé pour le développement de la lecture publique. Sans doute n’a-t-on pas pris suffisamment garde ces dernières années à mener une politique en ce domaine associant  initiative publique (nos bibliothèques municipales) avec des professionnels de qualité que sont nos bibliothécaires, nos associations culturelles et l’initiative privée, libraires et éditeurs, notamment régionaux en s’appuyant sur le conseil général et pour l’édition sur le conseil régional.

Photo Nord Eclair

Photo Nord Eclair

Bien sûr on peut rétorquer que l’économie du livre est un secteur en difficulté face à l’arrivée du numérique et de gros fournisseurs, et ce serait en partie juste sauf à considérer que le rôle social du libraire n’est plus utile et nécessaire au développement intellectuel et culturel d’une grande ville de tradition comme la nôtre.

Car enfin, il est incompréhensible qu’après la disparition des libraires comme — pour ne citer qu’eux — Piedanna, rue de la cloche, Sainte Beuve, rue de Tournai puis place de l’Hôtel de Ville et surtout le Furet du Nord, la question ne se soit pas posée alors que ce dernier réinvestissait à Roubaix en centre ville, ville qui a le plaisir d’avoir en plus nombre de libraires indépendants, courageux et dynamiques (Les Lisières, Autour des mots, Le Cep, etc…).

Le plaisir de la lecture ne commence –t-il pas par cette déambulation dans les rayons d’une librairie, à la recherche ou non d’un ouvrage, de repartir avec celui auquel on n’avait pas pensé après un entretien avec un ami de rencontre ou suite au conseil avisé de ce professionnel cultivé qu’est le libraire proche ?

Le nouveau centre commercial pourrait offrir un lieu propice à un commerce culturel mais un accord imbécile interdit la présence d’un commerce de presse qui pourrait pourtant compléter utilement une librairie. Quand on pense d’ailleurs qu’il est désormais impossible de trouver dès l’après-midi le grand quotidien national du soir !

Une initiative urgente est à prendre en ce domaine. C’est un premier vœu pour 2015 !

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Delicious
  • LinkedIn
  • StumbleUpon
  • Add to favorites
  • Email
  • RSS

Bancs publics

imagesHNHSG6HZ

Le nouveau maire d’Angoulême (UMP), afin d’éviter que clochards et autres intrus ne squattent les bancs du centre ville n’a rien de trouver mieux que de les encadrer d’une cage métallique. Les bonnes âmes se hérissent. Un amalgame avec nos quelques bancs tourquennois a fait quelques échos dans la presse. En effet, ceux ci sont conçus, apprend-on, de telle manière que l’on ne puisse s’y allonger, leur assise étant partagée par une excroissance métallique forte incommode pour celui qui pourrait y tenter une sieste. Cet étrange rapprochement est-il dû au fait que le maire de notre ville soit aussi un nouvel élu UMP tout aussi inhumain donc que celui d’Angoulême, sauf que nos bancs publics furent installés sous la précédente municipalité PS.

Deux remarques cependant :

La lutte pour la reconquête urbaine des centres ville commence sans doute par prendre toutes les mesures contre les incivilités, le parasitisme, la saleté et la petite délinquance… Il n’est pas rare de trouver sur le seuil de nos habitations, détritus, excréments voire quelques restes cartonnés d’un couchage nocturne. Que ceux qui trouvent ces propos inconvenants et qui ont la compassion facile mais contemplative ne fassent pas de procès sauf à abriter, pour autant qu’ils le désirent, les personnes concernées dans leur douillette demeure. Je partage l’avis de Philippe Bilger qui « voit, devant certains commerces, de véritables campements de clochards à l’encontre desquels, in petto, on proteste en mettant en cause l’inertie des pouvoirs publics qui les laissent perdurer au prétexte de la liberté individuelle ».

Pour autant c’est plutôt le manque de bancs publics qui est à souligner. Des villes (voir l’initiative de Dijon) ont pensé au nombre croissant de personnes âgées qui lors de leurs emplettes où de leurs promenades souhaitent se poser un instant, échanger avec un ami ou un voisin, et ont pris les mesures adéquates : bancs, fauteuil voire de tranquilles abris. Avouons que notre ville en a un besoin urgent

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Delicious
  • LinkedIn
  • StumbleUpon
  • Add to favorites
  • Email
  • RSS

Retour sur un désastre politique : les municipales à Roubaix

salle mairie roubaix

Hôtel de Ville : salle Pierre de Roubaix

 Parler de désastre serait-il exagéré ? Non car d’une crise profonde de la société roubaisienne inscrite elle-même dans une crise nationale économique et identitaire, il ne pouvait arriver qu’une crise de la représentation politique municipale sans précédent. Témoin direct depuis 20 ans de la vie municipale tant d’un point de vue politique que professionnel, je propose quelques réflexions sur une plus longue durée des causes de la situation actuelle.

La disparition d’un « socialisme » municipal roubaisien.

Depuis la libération Roubaix a toujours été dirigée plus ou moins par des coalitions socialo centristes où dominait la SFIO, en rupture nette avec les communistes, y compris en 1959 avec les gaullistes ! Dans cette ville ouvrière, fortement influencée par le patronat textile et le catholicisme paternaliste et social, les réalisations sociales furent nombreuses et marquent une forte identité locale.

La crise du textile, la présence importante d’une immigration de première génération tant européenne que magrébine, dont beaucoup de harkis, ont pour reflet une double rupture de cette tradition municipale : 1977, Roubaix est dirigé par une coalition d’union de la gauche, excluant toute alliance centriste et le maire Pierre Prouvost entame de grands projets qui n’aboutiront qu’en partie ; 1983, le pouvoir municipal tombe dans les mains, dès le premier tour, de la droite unie majoritairement modérée d’André Diligent ancien adjoint d’un maire socialiste mettant fin à la parenthèse d’une gauche forte.

Idéologiquement chrétien démocrate, personnalité politique il jette les bases d’une gestion sociale visant d’une part à défendre au sein de la communauté urbaine les intérêts du versant Nord-Est, dans une certaine continuité avec Pierre Prouvost en privilégiant le compromis musclé avec Pierre Mauroy, et d’autre part un achat de la paix sociale dans les quartiers par la promotion de jeunes roubaisiens et d’associations issus notamment de l’immigration.

Le courant socialiste va se diviser puisque qu’une partie des militants ou sympathisants, issue souvent du rocardisme commence à rejoindre et à participer à la municipalité UDF comme Robert Caillaux ou Pierre Dubois.

C’est en 1995 que le « socialisme » roubaisien tente de reprendre la direction de la ville dans une liste conduite par Bernard Carton clairement d’Union de la Gauche (PS, Verts avec Marie Blandin, PCF, MRC) et avec un programme plus nettement républicain et laïque. La victoire de 300 voix de la liste de droite de Vandierendonck, successeur UDF adoubé par Diligent, marque, à mon avis, un tournant décisif pour le PS roubaisien.

Se met alors peu à peu en place une vision gestionnaire, d’alignement systématique sur la communauté urbaine, un humanisme de bonne conscience, une vision communautariste qui va assigner à la ville de Roubaix le rôle d’accueil et d’assistanat des couches de population défavorisée, de l’immigration et du regroupement familial, avec pour corollaire une manne financière revendiquée par le maire plus à l’aise à manier la sébille qu’à analyser politiquement les causes du déclin économique, social et culturel et les tensions urbaines qui en découlent.

C’est à partir de 2001 que la crise roubaisienne latente s’aggrave. R. Vandierendonck rejoint par opportunisme le parti socialiste affaibli, minoritaire et sans projet et lui impose ainsi qu’à ses alliés une dérive gestionnaire et complaisante, paradoxalement autoritaire, qui masque peu à peu la réalité sociale du vécu des roubaisiens et l’identité historique d’une ville populaire et ouvrière.

Puis après 2008, une partie de la gauche rejetée dans l’opposition, le socialisme roubaisien a pratiquement disparu et se maintient sous une forme clientéliste, ambigüe sur les questions laïques, favorisant les lobbies et pratiquant la discrimination positive qui conduit aux dérives communautaristes dans les quartiers et à une société éclatée.

Cet aveuglement face à la réalité, cet abandon d’un projet autonome de redressement social alors que la crise, bien réelle, du modèle républicain de fraternité, de lutte sociale, d’égalité disparait, aura pour conséquence l’éclatement de la gauche et notamment du Parti socialiste, un refuge massif dans l’abstention politique, une exigence identitaire au travers du vote des couches moyennes traditionnelles vers le Front National y compris au deuxième tour. Les tristes tentatives d’arrangement, sans contenu politique, au deuxième tour ne pouvait que conduire à la victoire par défaut d’une droite très identifiée.

Cette lente déliquescence du socialisme remonte donc à bien loin. Pierre Dubois, ce maire non élu, incapable de comprendre le cadeau empoisonné de son prédécesseur fait payer aux roubaisiens, à la gauche et à son parti une lourde note de frais : le désintérêt, le rejet, l’exaspération, la désespérance  traduit par « on n’est plus chez nous…» aggravé il est vrai par une politique nationale désastreuse soumise à Bruxelles, un peu comme Roubaix soumis à la CUDL et aux dotations.

Peut être est ce l’occasion qu’apparaissent de nouveaux talents politiques pour reconstruire une Gauche républicaine de combat !

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Delicious
  • LinkedIn
  • StumbleUpon
  • Add to favorites
  • Email
  • RSS

Municipales, DLR, expliquons-nous !

Où se situe Christian Maes réellement ? (1) Question politique fort pertinente en ces temps où « faire de la politique » est peu considéré et où le débat d’idées qui précède l’action est peu en cour. Aux municipales d’ailleurs, force est de constater que beaucoup de candidats masquent leur « étiquette » ; aveu de faiblesse face à l’idéologie dominante du rejet des organisations politiques et des idéologies.

 Bref. Expliquons-nous ! Continue reading ‘Municipales, DLR, expliquons-nous !’ »

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Delicious
  • LinkedIn
  • StumbleUpon
  • Add to favorites
  • Email
  • RSS

Lettre à mes amis républicains et citoyens….

Devant nous s’annoncent les municipales et surtout les européennes.

 A Roubaix les contacts que nous avons eus avec Pierre Dubois et avec G. Delbar (UMP) n’ont pas abouti pour des raisons politiques différentes. L’un persévère dans une politique de soumission libérale de la ville de Roubaix dans un déclin inévitable, notre groupe l’a combattu jusqu’au dernier conseil municipal ;  l’autre a refusé tout accord sur des objectifs républicains, nationaux, dans une démarche qui n’a plus rien à voir avec l’accord de 2008 avec M. A. Pick. Nous avons rencontré également le Parti Communiste. J’ai également été appelé par le Rassemblement Bleu Marine.    Continue reading ‘Lettre à mes amis républicains et citoyens….’ »

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Delicious
  • LinkedIn
  • StumbleUpon
  • Add to favorites
  • Email
  • RSS