Ils étaient prêts à en découdre, ils en furent pour leur frais !
Du nouveau conseiller général social libéral, fort d’avoir pu rivaliser avec le FN avec 10% des inscrits, reconverti dans le multiculturalisme qu’il « voit sans comprendre » au transfuge de l’UMP au centrisme alimentaire, jusqu’à l’égérie boboiste des « djeuns » dégoulinante de multiculturalisme et de « citoyenneté de résidence » (sic) jusqu’au 1er adjoint au discours et au vocabulaire adaptés, lecture de mon blog sans doute, à une neutralité laïque sur les « carrés musulmans » pour mieux faire passer son discours de complaisance, avec enfin un maire qui brade Roubaix par fatigue et espoir de repos pour atteindre le zénith de sa gloire : le sénat et ses confortables fauteuils, ils m’invectivèrent plus ou moins certes mais sur mes mots qui leur sont insupportables : héritage culturel et culture nationale, assimilation, nation républicaine, diversité, laïcité, respect de la loi républicaine que j’avais eu l’audace de prononcer en commission. Leurs provocations ont fait long feu…
N’ont-ils donc rien appris depuis les cantonales de cette immense rejet par la population du discours de la complaisance déconnecté de la réalité quotidienne ?
Reste que ce conseil municipal a triste allure en étant plus le lieu du débat argumenté, de la décision collective longuement murie…
Patrimoine à la modernité créatrice, symbole de la convergence culturelle possible, le musée d’art et d’industrie, par son transfert à la communauté urbaine, témoigne de l’abandon d’une action citoyenne de proximité locale seul espace de démocratie.
« Je suis un métropolitain » déclare le « dernier maire de Roubaix » !
Pourtant être roubaisien, dans sa relation à l’histoire, à l’altérité quotidienne des joies et des souffrances sociales, être citoyen français et aimant sa patrie de naissance ou d’adoption, être républicain porteur d’universel est-ce aujourd’hui un « péché mortel » dans notre ville ?
Qu’ils ne comptent pas sur moi pour baisser les bras…

La question est à l’ordre du jour. Longtemps j’ai pensé que dans le cadre d’une politique culturelle de haut niveau en développement, le transfert de charges aidant, cette idée permettrait à la ville d’autres investissements.

