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Archive pour le mot-clef ‘Dupont-Aignan’

Chevènement candidat… jusqu’au bout ?

Mardi 8 novembre 2011

Il aura fallu un passage au journal télévisé pour que la candidature de Jean-Pierre Chevènement suscite enfin quelques réactions et sans doute sa présence dans les prochains sondages.

Pour les républicains ce serait une bonne nouvelle si cette candidature n’appelait pas tout de suite quelques questions d’opportunité.

En effet, même si le contenu du discours dit de Vincennes le 8 septembre 2001 ouvrant la campagne pleine d’espoir de 2002 a toujours une grande pertinence, il y eut en 2006, le 10 décembre lors d’un vote mémorable du conseil national du MRC le ralliement à Ségolène Royal (les deux délégués de Roubaix ont voté contre) sur la base d’un accord politique arraché la veille. Ce qui a changé fondamentalement la donne ultérieurement

Aujourd’hui la situation est semblable quant à l’analyse des effets néfastes de la construction européenne contre les nations, sur le nécessaire abandon de la monnaie unique , sur le retour aux principes fondamentaux de la république : instruction publique, souveraineté populaire, réindustrialisation nationale, lutte pour la sûreté publique, rénovation des services publics, rôle de la France et de sa langue dans le monde. Mais la situation est différente dans la mesure où cette candidature apparaît chez les analystes plus comme une volonté de rapport de force idéologique et tactique avec le PS et son candidat qu’à une candidature au dessus de la gauche et de la droite, seule capable de renouveler l’espoir de 2002.

Cependant ne boudons pas notre plaisir car quelle qu’en soit l’issue, une campagne présidentielle est un point d’accroche et de mobilisation pour de nombreux citoyens qui attendent de notre pays une tout autre politique que celle mené par l’UMP et son président ou par celle du pareil au même du candidat socialiste.

Si discussion il doit y avoir c’est avec Dupont Aignan, avec Mélanchon pour qu’émerge enfin une réelle force populaire et souverainiste capable de faire éclater le système car celui-ci va mettre tout en œuvre pour faire barrage : pressions sur les maires susceptibles de parrainer et sur la mobilisation militante et médiatique.

Les français patriotes et républicains  ne doivent pas être déçus. En attendant la mobilisation commence.

Les élections cantonales sont très politiques.

Vendredi 25 mars 2011

Les élections cantonales seront très politiques. C’est le pronostic que j’avais formulé, il y a quelques semaines. Elles le furent. Il eut fallu, donc, aborder à cette occasion les véritables problèmes de fond posés par nos concitoyens et qu’ils vivent au quotidien : désespérance économique et sociale, le vivre ensemble et la laïcité et toutes les questions que cela suppose d’aborder, sans tabou aucun, montée du communautarisme, intégration et assimilation, mondialisation et identité de la France et de la Nation républicaine. Mais l’impuissance de la majorité municipale comme le système UMPS ont par leur ambiguïté et leur manque de courage fait le lit au Front National et à l’abstention.

Le canton de Roubaix Centre est à ce titre révélateur. L’électorat représente toutes les couches et catégories sociales dans leur diversité ce qui permet de tirer des leçons politiques pertinentes. Chacun sera devant ses responsabilités.

Ainsi au premier tour, les véritables réponses aux interrogations politiques furent en grande partie apportées par le Front National. Le résultat ne s’est donc pas fait attendre. Il est d’ailleurs frappant que la notoriété de tel ou tel candidat, notamment les sortants socialistes, n’a joué aucun rôle. Ce sont sur les idées que les roubaisiens ont voté : résultat, UMP et PS effondré, FN, revalorisé républicain, promu. Quant à l’abstention ou le vote blanc que je préconisais, souvent volontaire, ils relèvent d’une position politique renvoyant « l’établissement » dos à dos.

L’Alliance des Républicains que je préside n’a  en définitive pas eu de candidat. Le courant républicain et national a fait l’objet d’un « hold-up idéologique » de la part de Mme Le Pen. C’est notre part de responsabilité mais la faute en incombe surtout au néant du discours du PS et de l’UMP et non à la Gauche Républicaine. Comme ils n’ont pas de réponse sur le fond, c’est une nouvelle fois l’appel pathétique et sans contenu au front républicain, à la diabolisation du FN ou à des contorsions opportunistes de l’UMP entre les différents candidats socialistes.

Tout cela sonne faux. Abstenons-nous ou votons  blanc.

Appelons à rejoindre le combat républicain pour faire surgir d’ici 2012, dans l’espace allant de Villepin à Mélenchon en passant par Dupont Aignant, un candidat qui offre à notre pays une perspective crédible de refondation républicaine et nationale

Les régionales et le microcosme…

Mardi 16 mars 2010

L’abstention est désormais majoritairement un choix politique. On ne va plus à la pêche, on exprime voire on revendique ce choix. Le peuple, les citoyens non seulement ne se sentent pas concernés mais manifestent un rejet de ceux que d’aucun appellent « l’UMPS ». Les régionales deviennent alors un scrutin entre amis. Les partis, en particulier le PS, récompensent et organisent leurs militants à coup d’indemnités, de postes d’assistants ou autres chargés  de mission dans un système alimentaire qui tourne sur lui même. Cette corruption des esprits a bien été perçue par les électeurs, d’où ce rejet.

A Roubaix, on est au paroxysme. Le Maire et ses colistiers roubaisiens (une adjointe est deuxième de liste) subissent un camouflet sans précédent d’autant plus que le PS perd cinq points sur 2004 ! Comment ne pas s’interroger sur le poids d’un Maire qui est incapable de mobiliser ses concitoyens ? L’absence de projet, d’orientations claires, de travail en profondeur en est une des causes. Les roubaisiens n’ont pas ou plus confiance en cette majorité. Pourquoi les enverraient-ils alors à la région ? Il ne reste qu’un vote socialiste traditionnel d’électeurs vieillissants.

Quand à l’UMP, réduit au seul vote refuge des beaux quartiers, il paie également son absence de propositions alternatives. Où est donc le gaullisme populaire ?

Quant au vote Front National, il vient compléter l’abstention. Il faut reconnaître que, masquant ses fondements antirépublicains, il a su apparaître comme porteur d’une véritable critique vis-à-vis de « l’establishment » politique, défenseur de la laïcité, dénonciateur du fonctionnement de la région, porteur d’un discours populaire de revendication et de défense des plus défavorisés. Les tergiversations socialistes sur les grandes questions du vivre ensemble, du peuplement, du communautarisme n’ont fait que renforcer non pas un vote FN de désespoir mais un appel à un discours et une action résolument républicains et égalitaires.

L’absence, en raison du mode de scrutin et du financement, d’une liste républicaine et citoyenne qui aurait pu être un point de repère, est compréhensible et regrettable. Cela eut été l’alternative au vote d’extrême droite. Nous devons continuer à construire patiemment ce rassemblement des républicains. A ce sujet saluons comme il se doit la progression des listes de « Debout la République » en Ile de France – près de 5% – qui laissent entrevoir la réelle possibilité de construire un vrai pôle politique et militant capable d’éclairer et de mobiliser nos concitoyens et de leur redonner confiance en l’engagement politique. Il faut un discours de rupture, courageux et sans complaisance.

La leçon d’un grand républicain…

Samedi 9 janvier 2010

Je me souviens qu’après que Philippe Seguin eut prononcé son célèbre « Discours pour la France », Jean-Pierre Chevènement lui manifesta publiquement à l’assemblée nationale ses compliments et son approbation. Les accents prophétiques de ce texte restent aujourd’hui pleins d’actualité. Nous étions en 1992 face au traité de Maastricht, le Mouvement des Citoyens (MDC) allait se créer après les assises de Belfort, fin août. Une perspective républicaine nécessaire à la France s’ouvrait tant à gauche qu’à droite.

Alors c’est avec intérêt que je lis la réaction politique de Jean-Pierre Chevènement quand il dit : « dommage que nos chemins n’aient fait que se croiser » et de témoigner de ce qui était au cœur de son projet républicain : « J’ai cherché à rassembler le plus largement autour du pôle républicain, lors de ma candidature à la présidentielle de 2002″ tout en considérant son échec avec fatalisme : « c’est le lot du bipartisme largement factice ».

Pourtant la partie n’est pas encore jouée. 2002 ne fut pas un échec, c’est le manque de persévérance dans cette voie qui posa problème.

Nombreux sont ceux qui aujourd’hui pensent que ce qui fut au cœur de la campagne de 2002 avec le « Pôle Républicain » reste pertinent. Il est donc regrettable que Jean-Pierre Chevènement emploie le conditionnel passé quand il déclare  » J’aurais aimé que les Républicains des deux rives puissent s’unir pour proposer une perspective à la France face à la dérive libérale et européiste à laquelle nous sommes confrontés. » faisant ainsi paradoxalement le même constat pour aujourd’hui.

Mais il lui faut hélas vivre la contradiction entre des alliances de circonstances plus alimentaires que politiques avec une gauche socialiste (exemple, les régionales) et la volonté de trouver une voie républicaine de rassemblement.

Philippe Seguin malgré son retrait subi, au-delà de sa disparition, et Jean-Pierre Chevènement malgré sa parenthèse de gauche restent les exemples du combat à mener aujourd’hui. C’est le sens que je donne à mon militantisme qui avec quelques amis tente de continuer ce combat nécessaire des « républicains des deux rives ». C’est la raison pour laquelle nous avons participé et soutenu « Debout la République » de Nicolas Dupont Aignan aux européennes et qu’aujourd’hui nous créons l’Alliance des Républicains.

Que le combat continue, il n’est pas dépassé.

Appel aux électeurs républicains

Vendredi 5 juin 2009

Le débat organisé par France 2 a montré l’immense connivence de tous ceux qui acceptent cette Europe dont le peuple ne veut pas. Tout cela se joue sur la nuance : discours lénifiant de Martine Aubry, faux internationalisme de l’extrême gauche dans l’attente d’une hypothétique révolution, leçon de soumission du professeur Cohn Bendit que  François Bayrou a bien fait de remettre à sa place bien qu’il se trouve sur les mêmes positions européistes. Le seul enjeu est de savoir qui sera sur le podium. Il est parfaitement regrettable et condamnable que la voix des Républicains n’ait pu se faire entendre, celle de Nicolas Dupont-Aignan..

Des militants républicains du MRC, de DLR, de l’Union Citoyenne, vous lancent l’appel suivant :

« A force d’avoir escamoté le débat européen pour ne pas avoir à l’affronter, la classe politique a tout fait pour exclure les voix dissonantes et nouvelles et empêcher l’expression du « non » à l’Europe actuelle, majoritaire en France et à Roubaix, le résultat est là. Les Français s’apprêtent à boycotter massivement un vote dont on leur a promis qu’il ne serait en aucun cas le leur.

Nous appelons les Français et les roubaisiens qui ont voté « non » il y a quatre ans et qui s’apprêtent à zapper les élections européennes  à ne pas faire le jeu des partis du oui (PS, UMP, Modem, Verts) vaincus par le référendum en 2005. Ils versent déjà tous des larmes de crocodile sur votre non-participation électorale mais elle les arrange bien.

Le 7 juin, ne leur donnez pas raison !

Jean Netchenawoe, Journaliste, Conseiller de quartier Roubaix Ouest, militant Républicain.

Jean Netchenawoe, Journaliste, Conseiller de quartier Roubaix Ouest, militant Républicain.

Votez pour récuser ceux qui étouffent la démocratie, votez pour ceux qui veulent, comme nous, une France libre et souveraine dans une Europe utile, votez pour « Debout la République » et ses candidats roubaisiens Christian Maes et Jean Netchenawoe. »

Je me souviens du 29 mai 2005, donc je vote

Vendredi 29 mai 2009
Réunion au comité de quartier d l'Hommelet avec Bruno Lestienne, animateur, Christian Maes, candidat et François Allard, DLR.

Réunion au comité de quartier d l'Hommelet avec Bruno Lestienne, animateur, Christian Maes, candidat et François Allard, DLR.

Bruno L., l’infatigable organisateur des rencontres « Je pense donc je vote » m’avait prévenu : peu de monde à ces rendez vous quotidiens avec les représentants des différentes listes européennes.

Mais la qualité d’écoute et l’intérêt des participants, jeunes pour la plupart, à notre présentation politique a permis de développer les positions qui motivent la cohérence de ma présence sur la liste de « Debout la République ». Les réactions ont montré que notre discours républicain était en rupture avec ce qu’ils avaient entendu les jours précédents.

En ce quatrième anniversaire de la victoire du NON au référendum constitutionnel, il était bon de rappeler le mépris avec lequel cette orientation populaire fut traitée tant par l’UMP que par le PS, le Modem et autres Verts, mépris qui se traduisit par un soutien au traité de Lisbonne en 2008, copie conforme du précédent texte. !

Pour reconstruire une autre Europe cela passe avant tout par le rétablissement de la souveraineté populaire et nationale car il ne faut pas s’étonner que lorsqu’on trompe les citoyens, ils boudent les urnes.

J’ai donc appelé à la participation et à l’engagement politique pour ces élections. On peut donner un signe fort en soutenant la liste de Dupont-Aignan car on y retrouve ce qui avait fait la force du refus de 2005 : un non antilibéral, républicain, national pour une Europe qui, fondée sur les peuples, protège l’emploi et développe par des coopérations volontaires de grands projets industriels.

Je me souviens l’enthousiasme le soir du 29 mai 2005 où 65% des roubaisiens refusaient le diktat de Bruxelles et des oligarques européens en espérant que ce vote redonne confiance en la capacité d’action de notre République. Je les appelle à faire respecter leur vote. 

Retrouvez les candidats et les soutiens à la liste de Dupont-Aignan, ce dimanche 31 sur le marché du Laboureur à Wattrelos.

Enfin félicitations au comité de quartier de l’Hommelet pour son action tenace en faveur du débat d’idées et de l’engagement politique.

 

Dupont-Aignan à Roubaix avec la Gauche Républicaine

Mardi 26 mai 2009

Journée importante pour la Gauche Républicaine puisque Nicolas Dupont-Aignan est venu saluer à Roubaix l’alliance des Républicains des deux rives, tout simplement parce que pour nous au dessus des intérêts et des tactiques électoraux, de la course aux places, il y a la République.

Nicolas Dupont-Aignan, Thierry Grégoire, Christian Maes sur lae marché de la rue Rubens à Roubaix avec RTL et Europe1

Nicolas Dupont-Aignan, Thierry Grégoire, Christian Maes sur lae marché de la rue Rubens à Roubaix avec RTL et Europe1

J’ai rappelé trois points essentiels de ce combat électoral et de mon engagement sur la liste de Debout la République : défense et promotion de la laïcité valeur fondamentale de notre République et de notre nation qui de fait est abandonné par l’UMP-PS-Modem-Verts entérinant de fait au travers du traité de Lisbonne une conception anglo-saxonne contraire à nos principes d’égalité, opposition résolu et totale au démantèlement des services publics, primauté et respect des états-nations  et des peuples qui doivent coopérer sur des projets concrets et précis.

La Gauche républicaine ne pouvait être absente de cette bataille. Nos concitoyens ont donc l’occasion d’émettre un vote qui vise à donner une marge de manœuvre de manœuvre à notre nation, seule espace de démocratie et de volonté populaire.

Meeting à Cambrai

Jeudi 21 mai 2009

Plus de 400 personnes à l’Hôtel de ville de Cambrai ce mardi 19 avec l’ensemble de la liste de Debout la République. Nous y étions Jean Natchenawoe et moi même. Deux roubaisiens pour une autre europe, celles des peuples et des nations souveraines.

François-Xavier Vilain, Député-Maire de Cambrai, Christian Maes, Nicolas Dupont-Aignan, Président de "Debout la République"

François-Xavier Vilain, Député-Maire de Cambrai, Christian Maes, Nicolas Dupont-Aignan, Président de "Debout la République"